Frais de port offerts à partir de 75€ d'achat

Envoi depuis la France 🇫🇷 sous 48h 🚀

Hervé Renard de retour à la tête de la Côte d’Ivoire ?

Hervé Renard de retour à la tête de la Côte d’Ivoire ?

Hervé Renard de retour à la tête de la Côte d’Ivoire ? Le grand frisson des Éléphants

Il suffit de prononcer son nom à Abidjan pour voir ressurgir des images précises : une chemise blanche froissée par la tension, un regard habité sur le bord du terrain et, au bout d’une interminable séance de tirs au but, la Côte d’Ivoire enfin libérée de vingt-trois années d’attente.

Onze ans après le sacre de Bata, Hervé Renard pourrait retrouver le banc des Éléphants.

Selon les informations publiées le 3 août 2026 par Le Parisien et L’Équipe, le technicien français est tout proche d’être choisi pour succéder à Emerse Faé. Le premier média évoquait une nomination attendue dans les quarante-huit heures, tandis que le second présentait Renard comme le grand favori pour reprendre la sélection. Au moment de cette mise à jour, le 4 août 2026, aucune annonce fédérale officielle n’avait toutefois encore été retrouvée : le conditionnel reste donc indispensable.

Si elle se confirme, cette nomination ne ressemblera pas à un simple changement d’entraîneur. Hervé Renard et la Côte d’Ivoire partagent une histoire. Une histoire courte, intense et couronnée par l’une des victoires les plus importantes du football ivoirien.

Une rumeur qui intervient après le départ inattendu d’Emerse Faé

Le possible retour d’Hervé Renard intervient dans un contexte particulier. Arrivé à la tête des Éléphants pendant la Coupe d’Afrique des nations organisée à domicile, Emerse Faé avait transformé une équipe proche de l’élimination en championne d’Afrique. Il avait ensuite conduit la Côte d’Ivoire jusqu’à la première phase à élimination directe de son histoire en Coupe du monde 2026, avant une défaite 2-1 contre la Norvège.

Malgré ces résultats, son contrat arrivé à échéance n’a pas été renouvelé. Un choix suffisamment surprenant pour faire de l’identité de son successeur un sujet majeur dans tout le football africain.

Hervé Renard serait ainsi appelé non pas pour reconstruire une sélection en ruine, mais pour prolonger la dynamique d’une équipe redevenue championne d’Afrique et installée parmi les puissances du continent. Le défi serait différent de celui de 2014 : préserver un héritage récent, renouveler certains cadres et préparer la CAN 2027 avec l’obligation d’y jouer les premiers rôles.

Un retour déjà envisagé pendant la CAN 2024

L’idée de revoir Hervé Renard sur le banc ivoirien ne date pas de l’été 2026.

En janvier 2024, alors que les Éléphants venaient de subir une lourde défaite contre la Guinée équatoriale et semblaient condamnés à l’élimination dès le premier tour de leur CAN, la Fédération ivoirienne avait approché la Fédération française de football. L’objectif était alors d’obtenir le prêt de Renard, qui dirigeait encore l’équipe de France féminine, jusqu’à la fin de la compétition.

La FFF avait refusé cette formule. Hervé Renard avait ensuite expliqué qu’il lui était difficile de tourner le dos à la Côte d’Ivoire, tout en conditionnant son accord au maintien de ses fonctions auprès des Bleues. Finalement, Emerse Faé avait repris l’équipe et l’avait menée jusqu’au titre.

Deux ans et demi plus tard, le contexte est différent. Renard est libre, la Fédération ivoirienne cherche un nouveau sélectionneur et le souvenir de 2015 reste intact.

Des terrains modestes à l’école de Claude Le Roy

Avant de devenir l’un des visages les plus reconnaissables du football africain, Hervé Renard a suivi un itinéraire loin des autoroutes empruntées par les entraîneurs les plus médiatisés.

Né le 30 septembre 1968 à Aix-les-Bains, il évolue comme défenseur, notamment à l’AS Cannes, au Stade de Vallauris et au SC Draguignan. Sa carrière de joueur ne le conduit pas au sommet du football européen. Son ascension viendra du banc, par le travail de terrain et une longue succession d’expériences à l’étranger.

Il commence comme entraîneur à Draguignan, puis découvre Cambridge United en Angleterre et le Nam Dinh FC au Vietnam. Son parcours prend surtout une autre dimension lorsqu’il travaille avec Claude Le Roy. Il accompagne le technicien français en Chine puis au Ghana, où il exerce notamment comme préparateur physique et adjoint de la sélection nationale.

Cette période constitue une véritable école. Renard apprend les exigences particulières du football de sélection : des rassemblements courts, des joueurs dispersés dans différents championnats, des déplacements éprouvants et la nécessité de créer rapidement une identité collective.

Son parcours sera ensuite construit entre clubs et équipes nationales :

Période Équipe Fait marquant
2008-2010 puis 2011-2013 Zambie Vainqueur de la CAN 2012
2013-2014 FC Sochaux Première expérience comme entraîneur en Ligue 1
2014-2015 Côte d’Ivoire Vainqueur de la CAN 2015
2015 Lille OSC Retour en championnat de France
2016-2019 Maroc Qualification pour la Coupe du monde 2018
2019-2023 puis 2024-2026 Arabie saoudite Victoire contre l’Argentine en 2022 et qualification au Mondial 2026
2023-2024 France féminine Finale de Ligue des nations et deux quarts de finale
2026 Tunisie Mission de courte durée pendant la Coupe du monde

Ce CV révèle une constante : la légende d’Hervé Renard s’est principalement écrite avec les sélections.

Zambie 2012 : la naissance d’un sélectionneur de légende

Le premier grand fait d’armes d’Hervé Renard reste peut-être le plus émouvant.

À la tête de la Zambie, il conduit les Chipolopolos jusqu’à la finale de la CAN 2012. Le match se déroule à Libreville, au Gabon, non loin du lieu où l’avion transportant la sélection zambienne s’était abîmé en mer en 1993. La catastrophe avait coûté la vie à dix-huit joueurs et à plusieurs membres du staff.

Face à la Côte d’Ivoire de Didier Drogba, immense favorite de la compétition, la Zambie résiste. Drogba manque un penalty pendant le temps réglementaire. Après un match nul 0-0, le titre se joue aux tirs au but.

La séance devient irrespirable. La Zambie finit par s’imposer 8-7 et remporte la première Coupe d’Afrique des nations de son histoire. Renard entre alors dans une autre dimension : celle des sélectionneurs capables de transformer une équipe courageuse en championne continentale.

Cette victoire installe également l’une des grandes ironies de son parcours. En 2012, il prive la Côte d’Ivoire du titre. Trois ans plus tard, il sera celui qui le lui rendra.

Côte d’Ivoire 2015 : briser vingt-trois ans d’attente

Lorsque Hervé Renard prend la tête des Éléphants en 2014, la Côte d’Ivoire dispose d’une génération immense mais porte un poids considérable.

Depuis son premier sacre continental, en 1992, elle a multiplié les campagnes frustrantes. La génération de Didier Drogba, Yaya Touré, Kolo Touré, Gervinho ou encore Didier Zokora a dominé le football africain par le talent sans parvenir à soulever la CAN.

Au moment d’aborder l’édition 2015, Didier Drogba a pris sa retraite internationale. Cette absence marque la fin d’une époque et oblige la sélection à trouver de nouveaux équilibres.

Le début de la compétition est poussif. La Côte d’Ivoire concède deux matchs nuls avant d’obtenir sa qualification. Mais au fil du tournoi, l’équipe de Renard se transforme.

En quart de finale, les Éléphants éliminent l’Algérie 3-1. En demi-finale, ils dominent la République démocratique du Congo sur le même score. La Côte d’Ivoire paraît soudain plus solide, plus disciplinée et mieux préparée aux moments décisifs.

La finale contre le Ghana, disputée le 8 février 2015 à Bata, se termine sans but. Comme en 1992, comme pour la Zambie de Renard en 2012, le titre va se décider aux tirs au but.

Les deux premiers tireurs ivoiriens échouent. Le Ghana prend l’avantage et semble se diriger vers le trophée. Mais les Éléphants reviennent. Après une séance interminable, les deux gardiens doivent à leur tour frapper.

Boubacar « Copa » Barry arrête la tentative de son homologue ghanéen, puis transforme lui-même le tir au but décisif. La Côte d’Ivoire s’impose 9-8. Vingt-trois ans après son premier titre, elle redevient championne d’Afrique.

La scène qui suit appartient à la mémoire du football africain. Les joueurs portent Hervé Renard en triomphe. Sa chemise blanche devient presque aussi célèbre que le trophée.

Pour les passionnés de l’histoire des Éléphants, les maillots permettent également de retracer les générations ayant précédé ce sacre. Le maillot domicile de la Côte d’Ivoire 2004 floqué Drogba rappelle les débuts internationaux de l’attaquant, tandis que le maillot domicile de la Côte d’Ivoire 2008 renvoie à l’une des périodes les plus talentueuses de la sélection. Ces pièces de seconde main restent naturellement proposées selon les disponibilités.

Un record encore unique dans l’histoire de la CAN

En remportant la compétition avec la Zambie en 2012 puis avec la Côte d’Ivoire en 2015, Hervé Renard est devenu le premier — et demeure le seul — sélectionneur à avoir gagné la Coupe d’Afrique des nations avec deux pays différents.

Son palmarès majeur paraît relativement court lorsqu’on le réduit au nombre de trophées. Mais la valeur de ces deux titres est considérable :

Année Compétition Sélection Résultat
2012 Coupe d’Afrique des nations Zambie Vainqueur
2015 Coupe d’Afrique des nations Côte d’Ivoire Vainqueur
2024 Ligue des nations féminine de l’UEFA France Finaliste

À ces résultats s’ajoutent plusieurs qualifications marquantes, qui ne constituent pas des trophées mais témoignent de sa capacité à obtenir rapidement des résultats en sélection.

Le Maroc ramené en Coupe du monde après vingt ans d’absence

En février 2016, Hervé Renard prend les commandes du Maroc. Les Lions de l’Atlas disposent de joueurs de talent, mais n’ont plus participé à une Coupe du monde depuis 1998.

Sous sa direction, le Maroc traverse les qualifications africaines sans encaisser le moindre but lors du dernier tour et décroche son billet pour le Mondial 2018 en Russie. Cette qualification met fin à vingt années d’absence.

Le tournoi russe se termine dès le premier tour, malgré des prestations compétitives contre le Portugal et l’Espagne. Renard ne réussit pas à ramener une CAN au Maroc, mais il contribue à replacer la sélection sur la carte du football mondial.

Cette expérience confirme aussi son aptitude à fédérer rapidement un groupe composé de joueurs binationaux évoluant dans plusieurs championnats européens.

Arabie saoudite–Argentine : l’exploit du Mondial 2022

Le 22 novembre 2022, au stade de Lusail, l’Arabie saoudite affronte l’Argentine de Lionel Messi.

L’Albiceleste arrive au Qatar parmi les grandes favorites et reste sur une série de trente-six matchs sans défaite. Messi ouvre le score sur penalty. Tout semble annoncer une victoire argentine sans histoire.

Mais l’équipe d’Hervé Renard renverse le match en quelques minutes. Saleh Al-Shehri égalise, puis Salem Al-Dawsari inscrit un but splendide. L’Arabie saoudite s’impose 2-1 face à la future championne du monde.

L’exploit reste associé au discours prononcé par Renard à la mi-temps, devenu viral après la diffusion d’images dans le vestiaire. Au-delà de la mise en scène, ce match révèle plusieurs caractéristiques de ses équipes : une préparation mentale intense, un bloc capable de défendre haut et la conviction qu’un favori peut être déstabilisé lorsqu’il est privé de confort.

Après une première période à la tête de l’Arabie saoudite entre 2019 et 2023, Renard revient en octobre 2024. Il participe ensuite à la qualification du pays pour la Coupe du monde 2026, avant de quitter ses fonctions en amont du tournoi.

Les Bleues puis la Tunisie : des missions très différentes

Hervé Renard prend la tête de l’équipe de France féminine en mars 2023. Son passage est relativement bref, mais particulièrement dense.

Sous sa direction, les Bleues atteignent les quarts de finale de la Coupe du monde 2023, perdus aux tirs au but contre l’Australie. Elles disputent ensuite la finale de la première Ligue des nations féminine, puis atteignent les quarts de finale des Jeux olympiques de Paris 2024. Son bilan s’établit à dix-huit victoires, trois matchs nuls et six défaites en vingt-sept rencontres.

En 2026, Renard accepte une mission d’urgence auprès de la Tunisie pendant la Coupe du monde. Il est appelé après le départ de Sabri Lamouchi, au cours d’un tournoi déjà engagé. Cette expérience de quelques semaines lui permet de retrouver immédiatement l’univers d’une sélection africaine, sans toutefois offrir le temps nécessaire à la construction d’un véritable projet.

C’est à l’issue de cette parenthèse tunisienne que son nom réapparaît avec insistance du côté d’Abidjan.

Pourquoi Hervé Renard reste-t-il aussi performant en sélection ?

Hervé Renard n’est pas uniquement un motivateur en chemise blanche. Réduire son travail à ses discours serait passer à côté d’une partie essentielle de sa réussite.

Le Français sait que le football international laisse peu de temps aux entraîneurs. Il privilégie donc généralement des principes assimilables rapidement : organisation défensive lisible, responsabilités clairement distribuées, intensité dans les duels et exploitation des transitions.

Il a lui-même régulièrement insisté sur la nécessité d’être réaliste et d’adapter son approche aux qualités des joueurs disponibles. Ses discours servent ensuite à transformer ces principes en conviction collective. Cette lecture de son travail demeure une analyse, mais elle correspond aux méthodes et aux prises de parole documentées au cours de ses différentes missions.

Son autre force réside dans la gestion émotionnelle des tournois. Une CAN ne ressemble pas à un championnat. Une équipe peut commencer difficilement, se qualifier dans la douleur et devenir irrésistible à partir des quarts de finale. Renard l’a vécu avec la Zambie comme avec la Côte d’Ivoire.

Il comprend également le poids symbolique d’une sélection. En 2012, il utilise la mémoire de la génération zambienne disparue. En 2015, il aide les Ivoiriens à se libérer de deux décennies d’échecs. En 2022, il convainc l’Arabie saoudite qu’elle peut battre l’Argentine.

Ce qu’il pourrait apporter aux Éléphants en 2026

Un deuxième mandat ne commencerait pas dans les mêmes conditions que le premier.

En 2014, Hervé Renard devait prendre la succession d’une génération marquée par les occasions manquées. En 2026, il retrouverait une Côte d’Ivoire redevenue championne d’Afrique, enrichie par l’expérience de la Coupe du monde et disposant d’un vivier particulièrement important en Europe.

Son premier avantage serait son autorité immédiate. Renard n’aurait pas besoin de convaincre le public ivoirien de sa légitimité. Le titre de 2015 lui offre un capital affectif que peu d’entraîneurs étrangers pourraient revendiquer.

Son deuxième atout serait sa connaissance du football africain. Il connaît les qualifications, les déplacements, les arbitrages parfois déroutants, la pression entourant les grandes sélections et la difficulté de construire un groupe lorsque les joueurs arrivent de clubs et de cultures tactiques très différents.

Enfin, son expérience des compétitions courtes correspondrait à l’objectif annoncé : préparer la Côte d’Ivoire pour la CAN 2027, tout en assurant le renouvellement progressif de l’effectif. L’Équipe présente d’ailleurs cette compétition comme l’un des premiers grands horizons de ce possible nouveau mandat.

Les supporters qui souhaitent prolonger cette immersion dans l’histoire du football africain peuvent retrouver notre collection de maillots vintage de la CAN ainsi que notre sélection consacrée aux maillots vintage des équipes nationales.

Les risques d’un retour guidé par la nostalgie

L’histoire commune entre Renard et la Côte d’Ivoire constitue une force, mais elle peut aussi devenir un piège.

Le football ne récompense pas les souvenirs. Le héros de 2015 devra être jugé sur ce qu’il peut apporter à l’équipe de 2026, et non sur les images de Bata. Les joueurs ont changé, les adversaires aussi. La Côte d’Ivoire actuelle n’a pas besoin de reproduire exactement le modèle de 2015.

Le départ d’Emerse Faé rend également la situation délicate. Renard succéderait à un entraîneur qui a remporté la CAN et atteint la phase à élimination directe du Mondial. Il hériterait donc d’attentes immenses, mais aussi d’un débat inévitable sur la décision de ne pas prolonger son prédécesseur.

Enfin, la réputation de spécialiste des sélections africaines ne garantit rien. Renard a lui-même connu des compétitions plus difficiles, notamment avec le Maroc, et des passages en club moins convaincants. Son éventuel retour devra reposer sur un projet sportif précis : composition du staff, place accordée aux jeunes joueurs, relation avec les cadres et planification jusqu’en 2027.

La Côte d’Ivoire, un maillot chargé d’histoire

Les grandes sélections ne se racontent pas uniquement à travers les résultats. Elles se racontent également à travers leurs maillots.

L’orange ivoirien renvoie à plusieurs époques : le titre de 1992, la génération Drogba, les désillusions des années 2000, la délivrance de 2015 et le sacre à domicile de 2024. Chaque modèle porte la mémoire d’une équipe, d’une compétition et parfois d’un match précis.

Cette dimension historique explique l’intérêt croissant pour les maillots de football anciens. Pour éviter les reproductions présentées abusivement comme des pièces d’époque, notre guide explique où acheter des maillots de football vintage authentiques. Les pièces vendues sur Football Shirt Vintage sont des maillots authentiques de seconde main, contrôlés avant leur mise en ligne et disponibles en exemplaire unique ou en quantité très limitée.

Les passionnés peuvent également consulter notre bilan de la Coupe du monde 2026 ou revenir sur les rencontres du 15 juin 2026, dont Côte d’Ivoire–Équateur.

Hervé Renard et la Côte d’Ivoire : une histoire peut-elle connaître un deuxième sommet ?

Au moment où ces lignes sont écrites, le retour d’Hervé Renard n’est pas encore officiellement acté. Mais la rumeur est suffisamment précise et concordante pour ouvrir la perspective de retrouvailles majeures.

Renard n’est pas un entraîneur comme les autres pour la Côte d’Ivoire. Il est celui qui a pris une génération habituée aux désillusions et l’a conduite jusqu’au titre. Celui qui, trois ans après avoir fait pleurer les Éléphants avec la Zambie, les a fait pleurer de joie en Guinée équatoriale.

Un éventuel deuxième mandat ne pourra pourtant pas se contenter de célébrer 2015. Il devra écrire un nouveau récit, avec d’autres joueurs et d’autres défis.

C’est précisément ce qui rend cette possible nomination si fascinante. La nostalgie ouvre la porte. Seuls les résultats permettront à Hervé Renard de rester.


FAQ : le possible retour d’Hervé Renard en Côte d’Ivoire

Hervé Renard est-il officiellement le nouveau sélectionneur de la Côte d’Ivoire ?

Au 4 août 2026, Hervé Renard est annoncé très proche du poste par plusieurs médias français, mais sa nomination n’a pas encore été officialisée dans les sources fédérales consultées.

Quand Hervé Renard a-t-il déjà entraîné la Côte d’Ivoire ?

Il a dirigé les Éléphants de 2014 à 2015. Il a quitté son poste après avoir remporté la Coupe d’Afrique des nations 2015.

Combien de CAN Hervé Renard a-t-il remportées ?

Hervé Renard a remporté deux Coupes d’Afrique des nations : avec la Zambie en 2012 et avec la Côte d’Ivoire en 2015. Il est le seul sélectionneur à avoir gagné la compétition avec deux pays différents.

Quel est le plus grand exploit d’Hervé Renard ?

Ses deux titres africains constituent le cœur de son palmarès. Sa victoire 2-1 avec l’Arabie saoudite contre l’Argentine lors de la Coupe du monde 2022 reste également l’un des plus grands exploits de l’histoire récente du Mondial.

Pourquoi la Côte d’Ivoire souhaiterait-elle le faire revenir ?

Son expérience du football africain, son titre avec les Éléphants en 2015, sa capacité à préparer les compétitions courtes et sa disponibilité après la Coupe du monde 2026 en font un candidat naturel. L’objectif principal d’un éventuel nouveau mandat serait notamment la CAN 2027

Poste un commentaire