Err

Blog
Rechercher

Maillot prototype, qu'est ce donc?

Maillot prototype, qu'est ce donc?

❔Le saviez-vous ❔


Il existe des maillots prototype 👽 


🔍 On entend par « maillot prototype » un maillot qui n’a pas été utilisé par les joueurs ou alors dans une configuration qui ne sera pas celle utilisée en saison par l’équipe concernée.


Bien souvent il s’agit du template🌈 (design du maillot) d’une saison et du sponsor (s’il y a, de la saison précédente ou suivante)🔮

Dans ce cas ce sont des maillots que l’on voit utilisés lors de matchs amicaux de pré-saison.


Il existe d’autres prototypes, plus rare, qui sont (étaient) utilisés par les équipementiers pour présenter les maillots aux clubs en avant-saison (à l’époque où ils se cassaient encore un peu la tête pour proposer des designs différents par club 🤧 ... contrairement à aujourd’hui où tous les clubs ont le même modèle de maillots avec sa propre couleur 👎🏻) 

Ces modèles sont bien souvent présentés bien avant la fin de la saison en cours et sont parfois plus jolis 🤩 que ceux finalement choisis! 🤷🏻‍♂️


Et vous avez-vous, ou avez-vous déjà eu/vu des maillots prototypes que vous préfériez aux modèles commercialisés?

Rédigé le  6 oct. 2020 20:44 dans Blog  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Bella Napoli - Diego Maradona

Bella Napoli - Diego MaradonaArrivé à Naples en Juillet 1984 en provenance de Barcelone, Diego Armando Maradona y passera en tout, 7 saisons.

Présenté en rock-star devant pas moins de 70 000 Napolitains au stade San Paolo, Diego, lancera son aventure transalpine par 2 saisons moyennes avec tout de même 17 et 13 buts toutes compétitions confondues.

C'est après une coupe du Monde 1986 remportée par l'Albiceleste que El pibe de Oro reviendra avec une soif de vaincre qui va faire changer le SSC Napoli de dimension.
Coupe du monde durant laquelle il marquera notamment l'un des buts les plus controversés de l'histoire du football, qu'il baptisera lui-même "la Main de Dieu" et également l'un des plus beaux buts de sa carrière et tout cela dans le même match.

Lors de la saison 1986-1987, le Napoli devancera, de 3 points, la Juventus, championne en titre, s'offrant par la même occasion le doublé Coupe-Championnat.
S'en suiventt une coupe de l'UEFA remportée en 88-89 et un nouveau titre de Champion d'Italie - Scudetto - en 89-90.

Les azzurris sont alors au sommet du football européen, menés par un Maradona au firmament de sa carrière le portant au statut d'icône vivante pour le peuple Napolitain.

Rédigé le  6 oct. 2020 13:26 dans Blog  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Pelé - Jairzinho

Pelé - Jairzinho21 Juin 1970, le Stade Aztèque de Mexico, construit pour l'occasion, est le théâtre de la finale de la Coupe du Monde 1970.
Finale qui oppose, devant plus de 100 000 spectateurs, les doubles Champions du Monde Brésiliens et Italiens aux styles opposés.

D'un côté la Seleçao et son football flamboyant et de l'autre la Squadra Azzura et son Catenaccio.

Pelé en est déjà à sa quatrième participation en coupe du monde après celles de 1958, 1962 et 1966. C'est d'ailleurs lors de l'édition Suédoise de 1958 que son talent éclate aux yeux du monde, Pelé devenant, à tout juste 17 ans, le plus jeune joueur à participer à une coupe du Monde et évidemment le plus jeune à remporter la compétition. Blessé lors des premiers match il n'entre en compétition que lors du 3e match de poule et marque 6 buts lors des 3 matchs suivants (1 contre le Pays-de-Galles en quart, 3 contre la France en demi et 2 en finale contre la Suède.)

Lors de cette finale de 1970, il faudra moins de 20 minutes au Roi Pelé pour trouver la combinaison du cadenas italien, sur un centre de Rivelino, Pelé s'envole pour réceptionner le ballon de la tête et l'envoyer au fond des filets.

Pelé saute sans les bras de Jairzinho, l'ailier de la sélection brésilienne, pour fêter ce premier but d'une série de 4 encaissés par les Italiens et qui scellera la 3e victoire en coupe du monde des brésiliens et la 3e et dernière de Pelé.
Rédigé le  6 oct. 2020 13:19 dans Blog  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Sur le toit du monde

Sur le toit du monde12 Juillet 1998, cela fait un mois que la France vit au rythme du football, au rythme de la Coupe du Monde, de SA coupe du Monde.

Ce soir, les Bleus affrontent les brésiliens, tenants du titre,  en finale au Stade de France.
Un Stade chauffé à blanc, et sans nul doute aux couleurs de l'équipe de France.

Malgré cela, les Bleus font office d'outsider devant l'armada Brésilienne emmenée par Rivaldo, Léonardo, Roberto Carlos et évidemment Ronaldo, avant-centre star qui enfile les buts comme des perles depuis son arrivée en Europe, et qui vient de remporter, six mois plus tôt, le Ballon d'Or France Football 

En ce début de match, les bleus mènent clairement les débats, et malmènent le milieu de terrain Auriverde malgré deux action franches des brésiliens, Fabien Barthez réponds présent.
Les attaquants Français et notamment Stéphane Guivarch se créaient également de belles occasions mais en vain.
 
À la 26e minute et suite à un ballon mal négocié par Roberto Carlos, pressé par Christian Karembeu, les brésiliens concèdent un corner.

Emmanuel Petit, le gaucher, s'affaire à tirer ce corner.

Zinédine Zidane, au point de penalty, surprend par sa vivacité et prend le dessus sur Léonardo, un peu laxiste sur son marquage et qui tarde donc à monter au duel.

Le stade exulte, la France mène 1-0 face à des Brésiliens abasourdis, le reste du match sera à sens unique tant les bleus semblent invincibles en ce soir de Juillet.

Découvrez dans un nouveau billet l'histoire du duel au sommet entre Il Fenomeno et le gardien Français, Fabien Barthez.

Rédigé le  6 oct. 2020 13:05 dans Blog  -  Lien permanent
0 Commentaires  

A jamais les premiers

A jamais les premiersLe 26 mai 1993, l'Olympiastadion de Munich accueille la finale de la Ligue des Champions entre l'Olympique de Marseille, finaliste malheureux deux ans plus tôt, et le grand Milan AC emmené par Rijkaard, Baresi et Van Basten.

L'OM fait office d'outsider dans cette rencontre, il s'agit de la cinquième finale de la plus prestigieuse des Coupe d'Europe (Reims en 56 et 59, Saint-Etienne en 76 et Marseille en 91) la pression est lourde et les souvenirs encore à vif pour les Olympiens.

Le début de match est un round d'observation et c'est lors du premier corner marseillais obtenu et tiré par Abedi Pelé que Basile Boil va libérer tout un peuple. S'élevant dans les airs bien plus haut que les défenseurs rossoneri il dévie le ballon du haut du crâne et l'envoi dans le petit filet opposé de Sebastiano Rossi le portier milanais. 
Les Marseillais retournent au vestiaire avec l'avantage au score et surtout un ascendant psychologique sur leurs adversaires du soir, les joueurs ayant perdus la finale de 91 n'étant absolument pas décidés à laisser filer la victoire une deuxième fois.

La légende voudrait que, quelques minutes avant le but, Basile Boli, ressentant des douleurs suite à un contact trop appuyé, ait demandé à sortir mais il essuiera les refus de son entraîneur, Raymond Goethals et de son président, Bernard Tapie

A la fin des 90 minutes, Didier Deschamps soulèvera la première, et pour l'instant seule, Ligue des Champions remportée par un club Français.

Rédigé le  6 oct. 2020 13:03 dans Blog  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Les maillots mythiques

Les maillots mythiques

Le saviez-vous?

 

Jorge Campos, gardien de but Mexicain, éclate aux yeux du monde durant l’été 1994 en participant à la Coupe du monde de Football (ou plutôt World Cup USA 94) vêtu d’ensemble aux couleurs criardes et flashy. Maillots qu’il dessine et qu’il fait confectionner lui-même depuis toujours.

 

Ce maillot mythique, que je possède, a été réalisé en très peu d’exemplaire et est très surprenant de par sa composition, une matière tissu/vinyles huilée, des couleurs réalisées directement à la peinture et forcément un poids conséquent, le maillot dépassant allègrement les 750 grammes, tout juste éffarant lorsque l’on sait qu’il faisait en moyenne 40 degrés lors des matchs sur les pelouses américaines.

 

Avant de garder les cages d’El tricolor (surnom donné à la sélection Mexicaine), le natif d’Acapulco jouait avant-centre.

Il en conserva longtemps le sens du but, étant un des gardiens les plus prolifiques en carrière avec près de 50 buts marqués.

 

El brody sera désigné 3e meilleur gardien lors de l’édition 1994 de la coupe du Monde de Fooball. Il participera également à la coupe du monde 1998 et fera partie du groupe mexicain en 2002.

Rédigé le  28 sep. 2020 14:01 dans Blog  -  Lien permanent
0 Commentaires